Décrochage : enjeu social et industriel
Directeur principal chez SECOR L'image est une création de Rachel Delagrave quand elle était étudiante au Cégep de Rivière-du-Loup. Elle fait aujourd'hui partie de l'équipe de l'agence tacticdesign.com Le patron de Pratt & Whitney Canada s’inquiète du taux de décrochage et nous rappelle que l’industrie aéronautique décide de ses choix d’implantation, entre autres en fonction de la présence d’une main-d’œuvre bien formée. Confrontée à un enjeu de renouvellement démographique, l’industrie va devoir recruter entre 3500 et 5000 personnes par an, dans les dix ans à venir. Le coup de semonce n’est pas de trop. On ne peut qu’en souhaiter d’autres. Rappelons que malgré l’immense effort de rattrapage en matière d’éducation depuis 50 ans, le chantier est loin d’être terminé:
Si les adultes raccrochent, c’est un moindre mal. Mais c’est le décrochage qui pose problème. C’est le reflet d’un manque d’intérêt collectif pour l’éducation et pour sa valorisation.
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